Autriche

Depuis la fin de l’année 2017, une coalition droite-extrême droite gouverne l’Autriche. Et comme bien souvent, le discours prétendument « social » et « populaire » de l’extrême droite a fait long feu, avec la mise en place d’un agenda antisocial et pro-patronal.

En Autriche, le FPÖ (« Parti de la Liberté d’Autriche ») est entré au gouvernement, conduit par le jeune carriériste conservateur Sebastian Kurz – alors âgé de 31 ans seulement –, à la mi-décembre 2017.
Depuis décembre, l’Autriche est dirigée par un gouvernement de coalition entre la droite et l’extrême droite.
Deux mois après les élections législatives, le nouveau gouvernement autrichien vient d’être constitué. L’extrême droite y est en position de force, avec entre autres les ministères de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères. 
Dieu n’aura finalement pas été d’une grande aide au parti d’extrême droite autrichien.
Après une interminable attente de 24 heures, c’est finalement l'écologiste Alexander Van der Bellen qui a été élu président fédéral d’Autriche, comme il a été annoncé lundi à la fin du décomptage du grand nombre de votes par correspondance (environ 750 
Non, le rassemblement mou des grands partis bourgeois – autour de l’idée d’un « centre », en l’absence de tout projet de société, et pour appuyer des « réformes » capitalistes qui se ressemblent partout – ne protège pas de la montée de l’extrême droite, bien que Manuel Valls, Jean-Marie Le Guen e
L’homme est souriant et a l’habitude de maîtriser ses émotions. Après avoir été hospitalisé pendant un an suite à un accident de parapente, en 2003, il a appris à être patient. Mais il est tout sauf un modéré, et même pas un arriviste de la politique.
Depuis début octobre, une importante mobilisation étudiante se déroule en Autriche.

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