capitalisme

Le 18 mai, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont tenu une conférence de presse commune annonçant leur accord sur une proposition de création d’un fonds pour la relance de l’économie européenne de 500 milliards d’euros, destinés à soutenir les pays les plus touchés par la crise.

Réglons son compte à cette véritable « fausse nouvelle » selon laquelle la fermeture envisagée de 4 usines par Renault serait la conséquence du coronavirus.
Pour la deuxième fois depuis le début du siècle, les gouvernements d’Amérique du Nord et d’Europe interviennent massivement avec des fonds publics et en collaboration avec les banques centrales pour renflouer des secteurs entiers de l’économie et prévenir un effondrement économique général.
J’emprunte le titre de l’œuvre de James K.
Le 21 avril, les actionnaires de Vivendi se sont partagés 697 millions € de dividendes (+ 20% en un an). Et à 20 h, BFM-TV nous a montré des CRS applaudissant les soignants devant un hôpital de Lyon.
Le ministre de l’industrie joue au chevalier blanc : « Il va de soi que si une entreprise a son siège fiscal ou des filiales dans un paradis fiscal […], elle ne pourra pas bénéficier des aides de trésorerie de l’État » (Le Maire, 23/04/2020). C’est un menteur.
L’épidémie du Covid-19 apparue en novembre 2019 à Wuhan dans la province du Hubei en Chine a jusqu’à aujourd’hui infecté plus de 2,4 millions de personnes et entraîné le décès de plus de 165 000 personnes à travers la planète.
Un spectre hante le monde – malheureusement, ce n’est pas celui du communisme, mais celui d’une pandémie de coronavirus qui se propage à une vitesse vertigineuse.
Le Parlement a adopté, dans la nuit de samedi à dimanche, le projet de loi d’urgence sanitaire.
Par bien des aspects, la crise sanitaire en cours est un révélateur de l’incapacité du capitalisme européen à résoudre les grands problèmes de l’humanité.

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