Vincent Peillon a récemment annoncé deux mesures pour l'éducation prioritaire : des heures de cours en moins pour les enseignantEs, et l'augmentation de l'indemnité mensuelle. Le dirigeants du SNES et du SNUipp, majoritaires dans l'enseignement, ont crié victoire au lieu de dénoncer les...

Education

Alors que nous sommes dans la troisième semaine de la réouverture des écoles et des collèges, le matraquage médiatique bat son plein pour affirmer, à l’unisson du ministre, que tout se passerait très bien, qu’élèves et enseignantEs seraient même ravis de se retrouver.

Depuis plusieurs semaines, une importante mobilisation est en cours pour s’opposer aux suppressions de postes dans l’Éducation nationale. La lutte est particulièrement soutenue dans le premier degré. Un collectif associant instituteurs et parents a déjà pris plusieurs initiatives.
Depuis sa création en 2008 à Sapporo (Japon), le « G8 des Universités » est marqué par la controverse et l’illégitimité. À Sapporo, lors des manifestations, la police n’a pas hésité à procéder à des arrestations brutales et illégales, dont celle d’un photographe de l’agence Reuters.
Le Collectif national de résistance à Base élèves (CNRBE) organise une rencontre nationale à Paris les 7 et 8 mai, invitant enseignants, parents, collectifs, élus, organisations syndicales et de parents d’élèves, à assister à deux jours de débats et d’échanges sur le fichage qui touche le sec
La mobilisation ne faiblit pas sur la question de la suppression de postes dans l’Éducation nationale dans le Doubs (lire Tout est à nous ! de la semaine dernière).
Dans le Doubs, la mobilisation pour l’école se poursuit, par l’occupation de l’inspection d’académie. Lundi 4 avril, la FSU du premier degré appelait à un jour de grève à l’occasion d’une réunion paritaire à l’inspection académique.
Les femmes, ça fait des enfants, c’est même à ça qu’on les reconnaît... C’est en substance le discours auquel a eu droit une enseignante de Limoges, selon un article de Libération du 26 mars.
Lorsqu’on observe l’ensemble des réformes et changements à l’œuvre dans l’Éducation nationale, on a l’impression d’un rouleau compresseur, désordonné, attaquant sur tous les fronts, dont le maître mot est la réduction des « coûts ».
Le Centre national d’enseignement à distance (Cned) – 81e université française – lutte actuellement pour sa survie en tant qu’organisme public d’enseignement à distance.
A l’occasion de la fête célébrant la naissance du Prophète, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, a gracié six militants de la lutte contre l’esclavage, pratique restée courante dans le pays, malgré sa criminalisation par les lois de 1981 et 2007 dont les textes n’ont pas été suivis d

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