À la tête d’une coalition militaire sunnite, le nouveau roi d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, s’est lancé dans une opération militaire à haut risque au Yémen...Àl’heure où les USA et l’Iran semblent parvenir à un accord sur le nucléaire, il veut ainsi réaffirmer le rôle clef de son...

International

Dans le cadre de la préparation de la 9e marche du vendredi, au niveau de la wilaya de Bejaïa, un reportage pour Le Matin d’Algérie au local du parti socialiste des travailleurs. 

Kamel Aïssat est revenu par téléphone sur le bilan des manifestations du 19 avril et les enjeux de cette semaine en Algérie.
Le 15 avril, le nouveau média Disclose révélait des informations, classées « confidentiel défense », concernant l’utilisation des armes françaises dans la sale guerre menée par l’Arabie saoudite et ses alliés au Yémen.
Le mouvement de protestation dans l’UGTA est né des travailleurEs et des syndicalistes de base refusant de voir leur organisation syndicale jouer le rôle de comité de soutien pour le candidat Bouteflika à un cinquième mandat.
Les scènes de fraternisation entre manifestants et police sont loin. Depuis l’éviction de Bouteflika, la répression a franchi un cap. Il s’agit d’imposer le replâtrage du régime en tentant d’empêcher la mobilisation de se poursuivre.
Les magistrats et les avocats sont mobilisés depuis le début du mouvement. Mais leur lutte prend une nouvelle dimension avec le refus de la répression et de l’organisation de l’élection présidentielle de juillet. Témoignage d’un avocat. 
Partant de la mobilisation contre le 5e mandat, la lutte à Aokas fait le lien avec des combats concrets locaux, notamment celui contre la construction d’un célibatorium de police, à propos duquel on a reçu des plaintes contre des militants.
Par rapport au début de la mobilisation, le mouvement a beaucoup évolué. Parti dans une révolte contre le 5e mandat de Bouteflika, il s’est élargi à la volonté de dégager tout le système et ses représentants.
Le 8 avril, plusieurs dizaines de prisonnierEs palestiniens détenus par Israël ont lancé un mouvement de grève de la faim pour protester contre leurs conditions d’incarcération.
Depuis la mi-décembre, un soulèvement populaire a lieu au Soudan contre le régime islamo-militariste en place depuis le coup d’État de 1989, qui a abouti au départ le jeudi 11 avril du président Omar al-Béchir, évincé par l’armée.

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