À la tête d’une coalition militaire sunnite, le nouveau roi d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, s’est lancé dans une opération militaire à haut risque au Yémen...Àl’heure où les USA et l’Iran semblent parvenir à un accord sur le nucléaire, il veut ainsi réaffirmer le rôle clef de son...

International

La révolte actuelle, déclenchée à l’origine contre le 5e mandat de Bouteflika, est prolongée dans une mobilisation contre la corruption, contre la dilapidation des deniers publics dont l’origine est au cœur de la constitution du pouvoir algérien, de sa bureaucratie et sa classe dom

Partant de la mobilisation contre le 5e mandat, la lutte à Aokas fait le lien avec des combats concrets locaux, notamment celui contre la construction d’un célibatorium de police, à propos duquel on a reçu des plaintes contre des militants.
Par rapport au début de la mobilisation, le mouvement a beaucoup évolué. Parti dans une révolte contre le 5e mandat de Bouteflika, il s’est élargi à la volonté de dégager tout le système et ses représentants.
Le 8 avril, plusieurs dizaines de prisonnierEs palestiniens détenus par Israël ont lancé un mouvement de grève de la faim pour protester contre leurs conditions d’incarcération.
Depuis la mi-décembre, un soulèvement populaire a lieu au Soudan contre le régime islamo-militariste en place depuis le coup d’État de 1989, qui a abouti au départ le jeudi 11 avril du président Omar al-Béchir, évincé par l’armée.
Tous les mardis, les étudiant·e·s algérien·ne·s sont mobilisé·e·s contre le système et pour leurs revendications propres. Adlène Belhmer étudiant, militant du Parti socialiste des travailleurs, nous raconte la mobilisation à Bejaïa et dans le reste du pays.
Le mouvement populaire en Algérie vient d’enregistrer une nouvelle victoire, après celle de la démission d’Abdelaziz Bouteflika le 2 avril dernier.
Les masses de la révolution soudanaise ont remporté une victoire aujourd’hui après quatre mois de manifestations quasi permanentes pour imposer l’éviction du président déchu Omar Al Bashir.
Jeudi 11 avril, Julian Assange, co-fondateur de Wikileaks, a été arrêté par la police britannique à l’ambassade d’Équateur à Londres, où il jouissait de l’asile politique depuis 2012. 
Lors des dernières élections législatives suédoises, les « Démocrates de Suède » (extrême droite), ont obtenu 17,6% des voix.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

S'abonner à International