À la tête d’une coalition militaire sunnite, le nouveau roi d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, s’est lancé dans une opération militaire à haut risque au Yémen...Àl’heure où les USA et l’Iran semblent parvenir à un accord sur le nucléaire, il veut ainsi réaffirmer le rôle clef de son...

International

Le 19 août à l’aube, les mairies des principales villes du Sud Est de la Turquie (Diyarbakir, Van, Mardin) ont été assiégées, les maires et co-maires arrêté-e-s, destitué-e-s, emprisonné-e-s et remplacé-e-s par des administrateurs.

Le 26 mai, les Espagnols étaient appelés à faire un triple vote : européen, autonomique (régional) et municipal. Et cela après avoir voté aux législatives le 28 avril... 
Par Stathis Kouvélakis. Il faut être clair : c’est un désastre encore pire que ce à quoi s’attendaient les plus pessimistes.
La révolte actuelle, déclenchée à l’origine contre le 5e mandat de Bouteflika, est prolongée dans une mobilisation contre la corruption, contre la dilapidation des deniers publics dont l’origine est au cœur de la constitution du pouvoir algérien, de sa bureaucratie et sa classe dom
D’importantes manifestations ont eu lieu à Haïti du 7 au 18 février 2019. L’île a été totalement paralysée : écoles, commerces, transports, administrations, tout était à l’arrêt. Des barricades ont été dressées, des blocages routiers interdisaient tout déplacement.
Les élections européennes, quels que soient leurs résultats, ne règleront aucun des problèmes d’une Union européenne en panne, sauf pour assurer la pérennité et le renforcement des politiques néolibérales.
A son 13° vendredi de mobilisation, le mouvement populaire que vit l’Algérie depuis le 22 février confirme sa sereine et paisible exigence d’un changement fondamental et radical du système de gouvernance politique.
Le soulèvement algérien, qui s’est déclenché en mars dernier suite à l’annonce d’un 5e mandat de Bouteflika, se prolonge malgré le retrait de ce dernier.
Depuis le 6 avril, des milliers de SoudanaisES campent chaque jour devant le QG de l’armée dans la capitale Khartoum pour demander le transfert du pouvoir à une administration civile.
Le gouvernement iranien ne reconnaît pas les syndicats créés par les salariéEs. Il les réprime régulièrement, ainsi que les grèves qu’ils organisent. Il en va de même pour leurs manifestations, notamment à l’occasion de la célébration du 1er Mai.

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