Hôpitaux

Les cinq infirmières de l’équipe de nuit du service des Urgences du CHU de Besançon ont été mises en arrêt de travail lundi 24 juin par leur médecin respectif.

En pleine crise, et grève, de plus de cent services d’urgences, l’information éclate comme un coup de tonnerre dans le ciel sanitaire assombri du Loiret.Acte 1 protase
En s’arrêtant collectivement, le lundi 3 juin, une dizaine de soignantEs de l’hôpital Lariboisière à Paris ont élevé le niveau de résistance.
Entretien. Les comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité sont nombreux sur le territoire et luttent pour la défense de ce service public depuis longtemps
Au CHU de Besançon, le personnel paramédical des urgences SAU (service d’accueil des urgences) et SMUR (Service mobile d’urgence et de réanimation) est en grève pour la deuxième fois en six mois. 
>Le nombre de services d’urgence qui se mobilisent progresse tous les jours. Le 7 juin, selon le collectif inter-urgences, la grève s’étendait à 84 hôpitaux.
C'est autour de la lutte des services d'urgences qui s'étend, se coordonne et durcit, que se développe la résistance à l'offensive libérale. 
Comme une maîtresse d'école faisant la morale à des enfants, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s'en est prise aux personnels des urgences de l'hôpital Lariboisière, qui, en arrêt maladie, ne sont pas venus assurer leur service. « Ce n'est pas bien », a-t-elle déclaré, les ac
Partie de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) il y a plus de 2 mois, la grève des urgences implique aujourd’hui plus de 72 établissements aux quatre coins du pays.  
Au collectif inter-urgences, la barre des 50 services en grève est franchie.

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