Jeunesse

Cérémonie au drapeau, Marseillaise à la pelle, privations de liberté et punitions militaires ; les premières images du SNU n’ont fait que confirmer le caractère réactionnaire et nationaliste de cette nouvelle mesure du gouvernement.

Vendredi 20 avril, à l’aube, les CRS évacuaient, à grands renforts de tronçonneuse et de hache, le centre Tolbiac de Paris 1, occupé depuis quatre semaines par les étudiantEs en lutte contre l’application du plan étudiants, qui instaure, entre autres, la sélection en L1 et va aggraver la conc
Vendredi dernier, la police a expulsé les étudiants puis attaqué le rassemblement qui s’était constitué devant la fac, faisant plusieurs blessés sérieux : dents cassées, mains cassées, blessure au crâne… Ce lundi 23 avril, les deux campus ont été bloqués le matin.
Nous, étudiant-e-s de 33 universités mobilisées réuni-e-s en coordination nationale étudiante à Paris 8 Saint-Denis les 21 et 22 avril, réaffirmons notre volonté de lutter contre la loi O.R.E et ce gouvernement Macron qui nous impose une sélection sociale.
Communiqué du NPA. La manifestation du 19 avril a été une réussite du point de vue de la jeunesse : elle a concrétisé, avec de beaux cortèges étudiants, animés non pas par des « professionnels du désordre » mais par des milliers d’étudiants opposés à la LORE, l’explosion du nombr
Les étudiants de l’Université d’Avignon ont mis du temps à se mobiliser contre la loi O.R.E qui organise l’exclusion des classes populaires à l’université. Mais ces dernières semaines, la dynamique s’est enclenchée et nous étions près d’une centaine en A.G. ce midi du jeudi 18 avril.
Comme un vent de Mai 68 : le parallèle entre cet événement politique majeur et la mobilisation qui a cours aujourd’hui contre le gouvernement Macron est sur toutes les lèvres. Et on est loin de se limiter à une simple coïncidence temporelle.
Pourquoi Macron n’a-t-il pas peur du mouvement étudiant qui se développe ?
Interrogé par Jean-Pierre Pernaut il y a quelques jours, le président Macron avait à peine parlé des étudiantEs, se contentants de dénoncer les « professionnels du désordre » et d’inviter les étudiantEs à ne pas compter sur un « examen en chocolat ».
Le lundi 16 avril, ce sont 5000 étudiantEs, personnels et enseignantEs qui se sont réunis à Rennes contre le plan étudiants. La semaine précédente, ils n’étaient encore que 2500.

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