Jeunesse

Les bourses qui ne dépassent pas quelques centaines d’euros et souvent versées en retard ; les logements en quantité insuffisante, exigus et parfois insalubres

Aux alentours de 4h ce mercredi matin, de très nombreux CRS accompagnés de la BAC ont évacué les étudiant.e.s mobilisé.e.s de la fac du Mirail, à Toulouse, et leurs soutiens, dont plusieurs cheminots.
Nous étudiant.e.s mobilisé.e.s de 20 universités, réuni.e.s le 5 et 6 mai à la fac en grève de Nanterre, réitérons notre détermination pour obtenir le retrait de la loi ORE, l'abandon du plan Étudiant et pour faire reculer le gouvernement sur l'ensemble de sa politique antisociale.
Quelques semaines après la fin du dépôt des vœux dans le mécanisme de ParcourSup, petit retour d’expérience sous forme d’une interview d’une professeure en sciences économiques et sociales et professeure principale de terminale dans un lycée en Seine-Saint-Denis. 
Vendredi 20 avril, à l’aube, les CRS évacuaient, à grands renforts de tronçonneuse et de hache, le centre Tolbiac de Paris 1, occupé depuis quatre semaines par les étudiantEs en lutte contre l’application du plan étudiants, qui instaure, entre autres, la sélection en L1 et va aggraver la conc
Vendredi dernier, la police a expulsé les étudiants puis attaqué le rassemblement qui s’était constitué devant la fac, faisant plusieurs blessés sérieux : dents cassées, mains cassées, blessure au crâne… Ce lundi 23 avril, les deux campus ont été bloqués le matin.
Nous, étudiant-e-s de 33 universités mobilisées réuni-e-s en coordination nationale étudiante à Paris 8 Saint-Denis les 21 et 22 avril, réaffirmons notre volonté de lutter contre la loi O.R.E et ce gouvernement Macron qui nous impose une sélection sociale.
Communiqué du NPA. La manifestation du 19 avril a été une réussite du point de vue de la jeunesse : elle a concrétisé, avec de beaux cortèges étudiants, animés non pas par des « professionnels du désordre » mais par des milliers d’étudiants opposés à la LORE, l’explosion du nombr
Les étudiants de l’Université d’Avignon ont mis du temps à se mobiliser contre la loi O.R.E qui organise l’exclusion des classes populaires à l’université. Mais ces dernières semaines, la dynamique s’est enclenchée et nous étions près d’une centaine en A.G. ce midi du jeudi 18 avril.
Comme un vent de Mai 68 : le parallèle entre cet événement politique majeur et la mobilisation qui a cours aujourd’hui contre le gouvernement Macron est sur toutes les lèvres. Et on est loin de se limiter à une simple coïncidence temporelle.

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