Jeunesse

Les bourses qui ne dépassent pas quelques centaines d’euros et souvent versées en retard ; les logements en quantité insuffisante, exigus et parfois insalubres

Pourquoi Macron n’a-t-il pas peur du mouvement étudiant qui se développe ?
Interrogé par Jean-Pierre Pernaut il y a quelques jours, le président Macron avait à peine parlé des étudiantEs, se contentants de dénoncer les « professionnels du désordre » et d’inviter les étudiantEs à ne pas compter sur un « examen en chocolat ».
Le lundi 16 avril, ce sont 5000 étudiantEs, personnels et enseignantEs qui se sont réunis à Rennes contre le plan étudiants. La semaine précédente, ils n’étaient encore que 2500.
Jeudi 13 et vendredi 14 avril, à Tours, des centaines de lycéenNEs provenant de différents établissements se sont retrouvéEs en centre-ville pour manifester. Ils se mobilisent contre la sélection qui se met en place après le bac avec Parcoursup.
Alors que Macron s’obstine à ne pas voir la révolte qui monte chez les étudiantEs et les travailleurEs, la mobilisation était bien au rendez-vous encore une fois à Rennes 2 le 16 avril.
Les menaces de Macron, qui veut « rétablir l’ordre républicain » dans les universités, semblent être mises à exécution. La police se prépare à intervenir à Tolbiac et a déjà commencé à attquer à la Sorbonne.
Communiqué du NPA
Ce lundi 9 avril, des étudiant-e-s de l’Université Paris 3 ont pris l’initiative de bloquer l’accès aux bâtiments. Cette initiative résultait d’un choix mûrement réfléchi et faisait suite à une intense campagne d’information sur le « plan étudiant » du gouvernement.
Hier, lundi 9 avril, la direction de l’université a fait intervenir la police au sein même du campus de Nanterre pour déloger des étudiants mobilisés contre la sélection qui occupaient un amphithéâtre et se réunissaient en assemblée générale.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à Jeunesse