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La « chronique » de l’usine Ford Blanquefort n’est pas encore tout à fait terminée. Une nouvelle saison débute en quelque sorte. C’est celle de l’après-lutte ou de l’après-fermeture. Car il y a évidemment un après.

Le lundi 21 octobre, un accord entre Ford, l’État et les collectivités territoriales était entériné lors d’un comité de suivi, piloté par la préfète, en présence de tout le monde, y compris de Ford. 
Lundi 21 octobre, majoritairement, les salariéEs de GE, réunis en assemblée générale, ont approuvé, à main levée, le nouvel accord proposé par la direction, ce qui signifie moins de suppressions de postes que dans le projet initial mais suppressions d’avantages sociaux : 307 postes sau
Publié par NPA auto-critique. Le syndicat SUD majoritaire à l'usine Michelin de La Roche Sur Yon a publié sous le titre
Ford dit « go further » ? Nous aussi ! 
Il s’agissait sans doute, ou peut-être pas (qui sait ?) des dernières initiatives de la CGT-Ford. Ce samedi 21 septembre se sont déroulées une manifestation dans les rues de Bordeaux puis une soirée de solidarité au Krakatoa.
Le jugement est tombé, malheureusement sans surprise.
Encore un épisode de la chronique qui pourrait être celle d’une défaite programmée, ou alors d’un acharnement surtout pas désespéré.
Malgré quelques précautions littéraires, la discussion engagée par les camarades de Lutte ouvrière autour de la lutte des travailleurEs de l'usine Ford dans le n°199 de leur revue Lutte de classe, peut se résumer à une charge sévère contre la politique menée par le syndicat CGT du site,
Le 2 juillet, le TGI de Bordeaux se déclarait incompétent pour juger de l’existence ou pas d’un motif économique justifiant la fermeture de l’usine de Blanquefort.

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