8 mars

Depuis 2015, la mobilisation féministe connaît un nouvel élan qui prend racine en Amérique Latine dans la lutte contre les féminicides. Le terme alors peu connu s’impose progressivement et devient central dans la construction du mouvement Ni una menos (pas une de moins).

Retour sur la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, avec une mobilisation internationale qui s’amplifie. 
Le 8 mars dernier, une vague féministe a secoué la politique réactionnaire de l’État espagnol, dépassant toutes les attentes : un tiers des travailleurEs du pays, femmes comme hommes, soit 6 millions de manifestantEs dans près de 200 villes.
Si le premier lieu des violences envers les femmes reste le foyer, une série d’événements récents a mis en lumière l’ampleur des phénomènes de violences au travail.
La première grève nationale des femmes a eu lieu le 24 octobre 1975 en Islande, jour où le groupe féministe Red Stockings a appelé une grève féminine pour revendiquer l’égalité.
Les luttes pour les droits des femmes ont été très présentes cette année : avortement, violences, précarité… Le succès de la journée du 24 novembre dernier, avec 50 000 personnes dans la rue en France et des manifestations partout dans le monde, doit nous encourager à construire le rapport de for

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